Plus de 300 parcs au bout des doigts

Donnez le coup d’envol à vos préparatifs de vacances d’été en consultant le site Internet de Parcs Ontario. C’est le moment de réserver votre terrain de camping préféré ou, mieux encore, de découvrir un nouveau parc à explorer. Il est maintenant possible de réserver un terrain de camping pour le printemps et le début de l’été.

Un grand nombre de campeurs de Parcs Ontario privilégient un parc particulier qu’ils fréquentent chaque année. Bien entendu, il est difficile d’abandonner de bonnes habitudes, mais sachez qu’il y a plus de 300 parcs provinciaux en Ontario. La fonction Pour trouver un parc est l’outil parfait qui vous aidera à découvrir une nouvelle destination pour vos vacances en plein air cette année. Voici quelques suggestions pour utiliser cette fonction :

Repérer les parcs en fonction des services proposés – Vous cherchez un parc où il est possible de louer un canot, où la radio est interdite et où on peut faire de la natation ? En utilisant le localisateur de parcs, vous trouverez les installations et les services que vous cherchez. Tout d’abord, saisissez vos critères à partir d’une liste exhaustive d’activités, d’installations et de services et laissez à votre ordinateur le soin de faire la recherche à votre place. Une liste de parcs correspondant aux besoins que vous aurez précisés vous apparaîtra.

Repérer les parcs les plus proches de chez vous – Cette fonction rapide et facile d’emploi vous permettra de découvrir les parcs qui se trouvent à une distance précise de chez vous et qui sont accessibles en voiture. Il s’agit tout simplement de saisir le nom de votre ville et la distance que vous comptez parcourir. Ensuite, une liste de parcs vous apparaîtra.

Carte de l’Ontario – Survoler la province à l’aide des cartes Google Maps qui vous sont familières pour prendre connaissance de l’emplacement de tous les parcs provinciaux de l’Ontario. C’est une fonction interactive complète qui non seulement vous permet de localiser les parcs, mais qui vous propose également un lien direct avec la page Web de chacun des parcs.
Le localisateur de parcs est un excellent moyen de prendre connaissance des paysages inégalés et des diverses possibilités récréatives que vous proposent sans exception les parcs de l’Ontario. En peu de temps, vous trouverez peut-être votre nouveau parc de rêve.

Les parcs provinciaux de l?Ontario : un havre de paix au milieu de l?hiver

Les campeurs qui fréquentent les parcs de l’Ontario connaissent déjà les diverses possibilités d’hébergement qui sont disponibles en été mais, chose étonnante, il y a plusieurs options pour l’hiver qui vous permettront de faire du camping tout en passant la nuit dans le confort entre quatre murs et un toit.

Vous avez peut-être envie de goûter aux charmes de la saison hivernale au milieu d’un parc provincial de l’Ontario, mais la perspective de faire du camping au froid vous fait un peu hésiter ? Bienvenue aux yourtes ! Les yourtes sont des tentes à huit versants, dressées sur un pont de bois, qui offrent aux campeurs un lieu confortable où braver le grand froid de la nuit. Rien de mieux qu’un endroit bien au chaud où l’on peut se détendre après avoir passé la journée sur des sentiers enneigés à se promener en raquette ou à faire du ski de fond. Les yourtes s’inspirent de l’habitation autochtone traditionnelle de Mongolie; chaque yourte permet d’héberger quatre adultes ou une famille de six personnes et contient des lits superposés, des lumières, un mobilier de cuisine et le chauffage électrique. À l’extérieur de la yourte, on trouve un barbecue au gaz propane et un foyer ardent. On peut louer les yourtes en hiver dans les parcs suivants : MacGregor Point, Algonquin, Killarney, Silent Lake et Quetico.

Pour réserver une yourte, veuillez composer le 1-888-668-7275 ou consulter la page Web Yourtes pour plus d’information.

Les yourtes, ça ne vous intéresse pas ? Prêt à faire l’essai du camping d’hiver en véhicule récréatif ? Cette année on offre pour la première fois au Parc Algonquin la possibilité de louer des véhicules récréatifs entièrement équipés. Ces véhicules sont installés sur des terrains de camping de premier rang, branchés et prêts à utiliser pour vous permettre de relaxer et d’admirer la belle nature qui vous entoure tout en bénéficiant des conforts modernes de chez vous.
Pas encore persuadé qu’une nuit passée au parc soit une bonne idée ? Songez alors à louer un chalet. Le parc provincial Sandbanks possède un chalet et une maison historique classée où vous pourrez vous héberger bien au chaud et vous laisser séduire par l’hiver dans toute sa splendeur. Ces habitations entièrement meublées peuvent héberger, en tout confort, six à huit adultes.

L’hiver est la saison parfaite pour vous laisser séduire par la beauté apaisante de la nature. C’est une période unique où la splendeur de la nature sauvage bat son plein. Quoi de mieux que d’en faire l’expérience dans un parc provincial de l’Ontario en vous hébergeant dans un gîte bien à l’abri des intempéries.

Le parc Quetico célèbre son centenaire

L’an 2009 commémore le centenaire du parc Quetico comme zone protégée. Si vous n’avez pas encore visité le parc Quetico, c’est bel et bien l’année de réaliser cette initiative. Si vous êtes des habitués du parc, n’oubliez pas de planifier votre « pèlerinage » annuel de 2009.

La création du parc provincial Quetico résulte du souci sans cesse grandissant pour la protection de la nature sauvage à travers l’Amérique du Nord. Le Traité des eaux limitrophes de 1909 avait mis sur pied la Commission mixte internationale (CMI) pour assister les autorités gouvernementales dans la gestion des ressources naturelles des régions de Quetico et du nord du Minnesota. La commission se composait de six membres : le Président des États-Unis devait approuver la nomination de trois membres et le Gouverneur canadien en conseil, agissant sur l’avis du Premier Ministre du Canada, devait nommer les trois autres membres. Plus tard cette année-là, après l’approbation de l’ordre en conseil par le Cabinet de l’Ontario, la réserve forestière et du gibier Quetico a vu le jour. À la même époque, le parc Superior National Forest du Minnesota a été désigné comme zone protégée.

L’histoire centenaire du parc Quetico est jalonnée d’innombrables tribulations et triomphes. Grâce aux efforts dévoués du personnel du parc, des bénévoles et de citoyens intéressés, le parc provincial Quetico redécouvre aujourd’hui son état sauvage primitif même plus qu’au jour de sa création. Les progrès réalisés au cours des années, y compris la prohibition de l’exploitation forestière et minière et l’utilisation de véhicules motorisés ainsi que l’établissement de quotas précis sur le nombre d’usagers des services, ont contribué à l’épanouissement de la nature sauvage du parc. C’est un refuge riche en pins blancs géants où abonde la pêche de classe mondiale et où la longueur moyenne des portages est de 200 mètres; pas difficile alors de comprendre pourquoi le parc Quetico attire fortement les enthousiastes du canotage en milieu sauvage. La plupart des voyageurs qui ont ramé le long des lacs et des rivières du parc Quetico lui réserve un attachement tout particulier et se disent rarement satisfaits d’une seule visite.

Le parc Quetico propose de nombreuses activités pour fêter ses 100 ans, ce qui en fait l’occasion par excellence de reprendre contact avec vos amis, vos parents et votre parc chéri. Consultez la page événements Parc de Parcs Ontario pour obtenir la liste complète des célébrations du centenaire.

Le réchauffement climatique a-t-il un effet sur les orignaux du parc Algonquin ?

À toutes les saisons, Parcs Ontario offre aux visiteurs des expériences de camping exceptionnelles. Toutefois, la vocation d’un parc provincial devrait aller au-delà de la possibilité de dormir à la belle étoile. Le personnel du parc, de concert avec des étudiants, des scientifiques et des bénévoles, effectuent chaque année un nombre d’études scientifiques ou d’histoire naturelle. Sans aucun doute, il est extrêmement important de conserver l’intégrité des écosystèmes délicats des parcs provinciaux de l’Ontario pour les générations présentes et à venir.

Prenons, par exemple, la population du parc provincial Algonquin. Brad Steinberg, biologiste du parc, étudie en détail la population d’orignaux du parc Algonquin. Il semble que la population d’orignaux dans ce parc fluctue entre 2 000 et 4 500 depuis quelques années. Pourquoi? Les théories pour répondre à cette question vont du réchauffement de la planète aux parasites, en passant par la perte de poil. Les orignaux du parc Algonquin font l’objet d’études depuis plus de 50 ans. Leur nombre a augmenté depuis le début des années 1980, mais a fluctué de façon phénoménale au cours des dernières années.

La tique de l’orignal joue probablement un rôle important dans la population de l’orignal du parc Algonquin. Cette tique, présente par dizaines de milliers, force l’orignal à se gratter et à lécher son poil à la fin de l’hiver, l’exposant à l’hypothermie. D’autres parasites, comme les vers des méninges, influent aussi sur la population d’orignaux.

Le stress causé par la chaleur serait un autre facteur de la fluctuation de la population d’orignaux. Le nombre croissant de journées chaudes pourrait porter l’orignal à surchauffer ou le forcer à mettre du temps et de l’énergie à trouver des endroits plus frais.

L’histoire de l’orignal du parc Algonquin est loin d’être connue à fond et selon Brad Steinberg, la seule façon de comprendre l’équilibre complexe de la nature est de continuer d’étudier l’interaction fascinante entre ces animaux extraordinaires et l’écosystème du parc.